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Samedi 2 août 2008

C'est article est pour toi. Je sais que tu me lis, car tu me le dis.

Te souviens-tu de cette journée où j'ai découvert avec effroi que tu m'avais rasé mon village. Mon 'tit carré où j'avais à peine eu le temps d'élever des vaches, toutes petites en plus.

Te souviens-tu de cette alliance suite à ça que nous avons formé?
Te souviens-tu que tu t'es confié à moi?
Te souviens-tu que je me suis ouvert aussi?
Te souviens-tu que j'avais des rêves plein la tête?
Te souviens-tu que je t'ai promis de t'aider?
As-tu vu que j'ai échoué?

J'ai fais tout ce que je pouvais, mais j'ai encore l'impression de ne pas avoir fait le maximum.
J'ai tenté de négocier, de discuter, de parlementer... Mais rien n'y a fait.

Et ce que je viens d'apprendre ce soir en te lisant, m'a effrayé, même si j'ai tenté de te rassurer, c'est la conséquence du fait que j'ai failli. Même si mes conseils n'ont que permis de retarder l'échéance, j'assume la responsabilité de cet échec, de t'avoir promis, que l'on y arriverait, mais nos interlocuteurs sont totalement incompétents.

Et pour ça, je te dis :


Je suis désolé. Pardonne-moi.

par Phil publié dans : Présent
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Vendredi 1 août 2008


Bonjour,

Le temps passe et je suis de plus en plus heureux, je suis tellement pressé de partir vivre enfin près de ceux que j'affectionne depuis si longtemps. Pour vous dire, il y a tellement longtemps que je veux être Canadien, que depuis longtemps, je m'entraîne à prendre l'accent du Québec.

Si il n'y avait pas toutes ces petites choses administratives, demain, je quitte ma vie pour arriver là-bas et m'y installer.

Oui, c'est vrai, il y a toujours la question financière, mais vous savez ce qu'on dit, "plaie d'argent n'est pas mortelle", et puis c'est un pays libéral, avec une économie libéral, et tout le monde a droit à sa chance, et seuls ceux qui le veulent et s'en donnent les moyens y arrivent.

Je regarde régulièrement TV5 Monde, ils y passent des séries Québécoises régulièrement, je me marre en les regardant.

Vous savez, j'ai toujours eu un idéal de vie, c'est à dire pas d'attache, et partir là où je le veux quand je le veux.
Je refuse une vie faite d'ennui, où chaque jour précède celui qui va lui suivre. Je n'ai pas envie de savoir de quoi sera fait demain. Et c'est loin d'être une vie de bohème. Je dis juste que je n'ai pas signé de contrat avec la vie de Monsieur tout le monde, mais seulement avec moi, mes rêves, mes espoirs. J'ai un contrat moral avec mes espérances et mes attentes.

Et vous, vous avez quel genre de contrat?
Votre vie ressemble t'elle à ce que vous voyiez lorsque vous aviez 15 ans?

Vous allez, rire, quand j'avais 15 ans, je voulais gagner beaucoup d'argent, et je voulais faire pute. Je sais, c'est totalement bête, mais je voulais être une pute, car pour moi, à cet âge là, les putes gagnaient beaucoup d'argent.
Alors je comptais tous les soirs dans mon lit "la passe à 500 F, je gagnerai 15000F par mois minimum.... etc etc..."

Mais vous saurez plus tard, qu'en fait la passe était 10 fois moins chère.

A une prochaine.
par Phil publié dans : A venir
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Mercredi 30 juillet 2008
Bonjour,

Encore une journée, où il fait chaud, encore une journée, où l'on se prend à se renifler les aisselles pour voir si l'on peut avoir confiance en son déodorant en stick, tout ça pour découvrir que c'est le collègue juste à côté de qui vous allez devoir passer toute la journée.

C'est vraiment insupportable de devoir se mettre toute la journée un ventilo de bureau en pleine face uniquement pour éviter d'avoir un visage gouttière.

Vive les gaz à effet de serre dans les grandes villes qui font que ces petites chaleurs sont vite un calvaire. Pour un peu, il suffit d'avoir 10 kg au-dessus de ce que vous dvriez faire normalement pour que cet état devienne intenable.

Une chose s'impose rapidement, que l'heure de sortie arrive pour que rentrer chez soi, prendre une douche et retrouver ses aises.

J'aime bien l'été, mais en bord de mer. A Paris, car je ne peux parler que de ce que je connais, c'est impossible. Je ne suis pas scientifique, ni expert, mais qu'attend le gouvernement pour enfin passer aux énergies alternatives? J'oubliais, il ne pourrait pas "se nourrir" sur le dos de ses usagers. Une partie du problème est là, il faut payer pour avoir le droit de vivre. Je suis de droite, je vote à droite, et mes idéaux sont libéraux, seulement j'ai du mal à comprendre que chaque être humain soit contraint de payer pour survivre. Est-ce l'Etat mafieux? Et ne venez pas me dire "c'est la faute à Sarko", laissez-le où il est ce pauvre bonhomme, que le gouvernement soit de droite ou de gauche ça a toujours été pareil.

Je suis plutôt convaincu que c'est la faute de fonctionnaires indélicats qui ont juste envie d'encaisser leur traitement sans trop vouloir se forcer de l'autre côté "parce que ça fait 30 ans qu'on travaille comme ça". Il y a des commissions qui existent, qui sont censées prévoir se qui va se passer sur les 20 prochaines années en fonction de ce qui est fait aujourd'hui. Et ces commissions se sont plantées. Elles auraient du prévoir que le contribuable lambda serait totalement pris à la gorge par le RMI ou toute aide sociale du genre.
Ne venez pas me dire "je touche le RMI", car si l'on fait les comptes, RMI+APL (ou AL)+secours d'urgence+Allocations familiales+...+...+..., ça revient au fait qu'il touche plus qu'un ouvrier qui ne perçoit que le SMIC horaire.

Voici MA vision des choses, on coupe les vivres à cette gangrène de la société française, et on redistribue l'argent aux travailleurs. Ils auront ainsi plus de pouvoir d'achat, et dépenseront, les entreprises devant ce regain économique seront obligées d'embaucher, et ça va créer de nouveaux emplois, et qui dit nouveaux emplois, dit création de monnaie, et de richesses, et la machine économique se remet en route.
Ce qui vous gêne, c'est surement de "couper les vivres", et bien, si vous trouviez quelqu'un qui est en train de manger dans votre assiette, vous lui mettriez un pied au derrière ou vous le laisseriez faire? Je suis certain que vous choisiriez la première solution : C'est la même chose, celui qui vit sur le dos de la société, mange dans votre assiette...

A bon entendeur... salut!!!
par Phil publié dans : Présent
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Mardi 29 juillet 2008
Bonjour, bonjour,...

Comment allez-vous? Moi, je vais bien, la vie est merveilleuse, et tout va bien.

Oh, j'ai une nouvelle à vous annoncer, ça y est mon blog est référencé sur Google . Donc, ça y est les visites extérieures peuvent se faire.

Ah oui, j'ai mis un titre à cet article, alors on va raconter quelque chose en conséquence. Vous êtes au courant de ce que je veux faire? Je veux quitter ma vie, je veux quitter ce que je connaîs, je veux vivre mes rêves, je veux être canadien et continuer ma vie à Montréal.

Pour ce faire, je vais m'inscrire à un programme de PVT dans un premier temps, et une fois que je serai sur place, je vais faire ma demande d'immigration. Je suis aussi excité qu'un petit garçon. Je révise depuis des mois les coutumes et langages Québécois, et ça fait des années que j'm'entraîne à l'accent.

J'ai arrêté de fumer, je me suis mis au sport, je me suis mis au régime, et tout ça pour passer haut la main les tests médicaux pour obtenir le VISA.

Je pourrais regrossir une fois là-bas en mangeant la poutine . Rien qu'en lisant la recette, vous pouvez facilement imaginer qu'avec ça dans le corps, vous passerez facilement l'hiver. Pour l'instant, j'ai eu le plaisir de voir que ma banque pouvait me suivre, et me faciliter certaines démarches administratives sur place. Pour le job, rien n'est encore définit, et j'ai bien le temps de m'en soucier.
Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est : le déménagement, et trouver un logement convenable et abordable sur place.

J'ai vraiment envie de vous faire ressentir ma joie où jour après jour, je vois que je me rapproche de mon but, et que ça me rend heureux.

Seulement, se pose un problème. Je crois que je suis amoureux. Mais je ne peux pas tomber amoureux maintenant, car ça risque de mettre un frein à mes projets, et mes aspirations.

Et dites-moi comment conjuguer cet amour éventuel et mon rêve d'enfant?

Pourquoi les choses ne peuvent-elles jamais être simples?



par Phil publié dans : A venir
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Mardi 22 juillet 2008

Bonjour amis lecteurs,

Je n'ai pu m'empêcher de remarquer dans les statistiques que vous étiez de plus en plus nombreux à me lire, et je vous en remercie.

Je me suis dit que puisque j'étais lancé sur mes bourreaux, j'allais donc continuer...

Vivant au milieu de la saleté, il était d'usage que le plat qui nous était régulièrement servi, un gratin de nouilles au gruyère, soit mis sur le sol à refroidir. La pouillisse (c'est le nom que donnent ces gens à un chien, j'ignore de quel dialecte c'est issu), venait se regaler allègrement du plat, avant que celui-ci nous servis dans nos assiettes.

Je me souviendrais longtemps de cette chose à dents en métal au manche rouge qu'elle sortait du buffet. C'est avec ça qu'elle nous servait ce que je considère comme les restes du chien. le dessert était une demie-portion de fromage fondu d'un ruminant rouge qui rigole sur la boîte en faisant "MEUH!!!" (z'avez trouvé? lol), c'est vrai qu'en 1987-1988, l'inflation déjà grandissante, obligeait à se rationner.


La table était en carrelage, les assiettes jaunes-oranges en verre ne cessaient de faire du bruit, les joints entre les carreaux n'étaient plus blancs, et je m'amusais à gratter la crasse avec mon couteau, pendant que l'on exigeait que je mange mon assiette. Ce soir là, comme beaucoup d'autre, je me contenterai de ma demie-portion de fromage fondu. Je mangerai mieux le lendemain matin avec le pain rassis qui nous sera servi pendant que les céréales achetées par mère seront mangées par Patrick, au milieu des restes de la veille. Car la table le soir n'est jamais débarrassée ou lavée. Tout y reste. Je me souviens même qu'à un retour de vacances, il y avait des larves sur cette même table.

Le Dimanche, cette mérovingienne, avait pris l'habitude de faire "le gâteau du Dimanche".
Attention, si vous n'étiez pas sage, vous n'aviez pas le droit au gâteau du Dimanche, c'est un sacre. Autant vous dire que je me passais très bien de cette pâtisserie. C'est l'ingrédient secret qui était dedans qui ne me disait rien.

Il faut savoir que le Dimanche pour moi était le jour où j'étais le plus heureux. j'avais le droit de changer d'habits et de sous-vêtement ce jour là, même les chaussettes. J'avais le droit à tout ça car j'allais à l'Eglise, et je me devais d'être beau et propre pour y aller. Mais avant de partir voir le Bon Dieu, j'avais le droit d'assister à la confection du gâteau. C'était un gâteau tout ce qu'il y a de plus banal, à part que... sa morve gouttait dans la pâte.
Vous n'avez nul besoin de relire ce passage... Vu avez effectivement bien lu... Je confirme la "goutte au nez" ça se cuit!!!

Chers amis... avez vous des recettes à partager?

par Phil publié dans : Passé
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Dimanche 20 juillet 2008



Si vous venez à me lire... j'espère que vous prendrez enfin conscience de la vie que vous m'avez fait vivre durant ces années, et que vous me supplierez de vous accorder mon pardon.

Tout a commencé j'avais 5 ans.

Mes parents étaient vendeurs itinérants dans toute la France, et nous avaient mis ma soeur, mon frère et moi en garde chez mon oncle et ma tante. Le Dédé et la Lulu... Ces gens avaient des enfants majeurs qui vivaient avec eux : Nadia, Patrick, et Yannis (le dernier est un attardé mental), et leur chien stupide, crade, et méchant, un fox terrier : La Belle, à prononcer "La Bèule".

Je crois qu'ils m'ont fait subir les pires sévices qu'un enfant peu supporter.

Un jour, alors que ma soeur qui a 2 ans et demi de moins que moi jouait tranquillement dans l'arrière cour, leur chienne lui a mordu un doigt, et ça saignait beaucoup. Je suis allé chercher ma tante pour soigner Angélique (ma soeur), mais celle-ci l'a guérie à l'aide d'une gifle sur la joue avec pour commentaire "ça t'apprendra, tu t'approcheras plus d'elle". Je me souviens avoir été outré de cette scène. Il fallait que je venge ma soeur.

Le lendemain, l'occasion était trop "Bèule", l'animal était posé sur le rebord de la fenêtre. Je pousse la chienne dehors, et elle est dans la rue.
Bien sûr Patrick, mon cousin, ayant vu agir, s'est empressé d'aller courir récupérer la chienne. Qu'à celà ne tienne, j'attendais de me retrouver seul pour répéter mon action.
Le coupable de cette absence a vité été trouvé, et jugé. La sentence est tombée : attaché au pied de table sans manger jusqu'à ce que la chienne revienne. Je suis resté 3 longs jours là attaché au pied de la table. Le premier jour, je ne voulais même pas que la chienne revienne, j'étais bien trop content de mon action. Mon but avait été atteint, Angélique était vengée, et tant pis pour moi. En revanche, à la fin du deuxième jour, je désirais ardemment le retour de cette charogne. Mais je ne pleurais pas, non pas que je n'en avais pas le droit, mais je ne devais pas fléchir. Ces gens tentaient de m'humilier. Je ne devais pas montrer que j'étais atteint, je n'avais le droit de me lever uniquement pour aller aux toilettes ou boire son sirop de grenadine infect et sans goût.

Au troisième jour, le terrier étant revenu, j'ai été libéré. J'étais fatigué, mais content, je n'avais pas laissé transparaître que j'avais été atteint, vexé et humilié. Il ne le fallait pas, je ne le devais pas.


Vous retrouverez souvent au cours de ce blog mon histoire avec ces bourreaux.

par Phil publié dans : Passé
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Vendredi 18 juillet 2008
Bonjour,

Aujourd'hui, je débute mes nouvelles fonctions au boulot. Je suis caissier en plus de tout le reste que j'ai à faire. Certes, ça n'est pas le travail qui va monopoliser mes neurones, mais c'est celui qui risque de me tuer.

Je t'explique : Je travaille dans un métier où l'on brasse de l'argent, comme je te l'ai déjà dit. Ce qui est très dangereux là où je travaille, c'est le transfert des fonds, Il n'y a pas d'emplacement prévu pour que les transporteurs de fonds se garent, ce qui fait que je me retrouve dehors avec tous les fonds sans gilet par balle, et que n'importe quel demeuré qui veut me faire la peau pour avoir le fric peut me tuer, et que les transporteurs de fonds ne sont pas payés pour me protéger en cas d'attaque, mais pour protéger le fric.

Et bien sûr, j'ai appris aujourd'hui (sous réserve de la justesse de cette information) que l'indemnité de caisse est de 0.76€/jour... C'est pire que le salaire de la peur. Tu comprendras aisément que ma vision des choses devient quelque peu morbide aujourd'hui, surtout quand on lit un article de la revue "Capital" du mois de juillet 2008.


Quand j'ai lu ça, je me suis dit que ça devait être une blague... Donc, tout cette bêtise a été décidée 15 ans avant 2005, c'est à dire 1990, et si mes souvenirs sont bons, il s'agissait de Monsieur Rocard, qui officiait sous les couleurs de la rose de Mittérand, et lui qui a encore eu la grande idée du RMI...

A propos de salaires, non pas que je veuille me plaindre, car je ne suis pas à plaindre, mais trouvez-vous normal qu'après 6 ans d'expérience je sois toujours payé au SMIC, voir parfois en dessous? Et que ceux qui sont nouveaux soient payés le même salaire que moi?

Pour m'expliquer, j'ai des responsabilités, je dois être pointilleux et avoir des connaissances en droit, je manie des fonds publics, je peux me prendre une balle à tout moment par un type qui porte une arme, et mon salaire de base est le même qu'un garde champêtre qui commence dans ses fonctions...
On m'a toujours appris que la reconnaissance dans le travail se faisait par le salaire, et bien si je dois être reconnu comme un garde-champêtre, autant que j'assume ses fonctions qui sont bien plus simples et beaucoup moins délicates que les miennes.

Je fais un appel aux gens du gouvernement. Il y a des économies à faire, certes, mais ne les faites pas sur vos fonctionnaires, quand on veut dégraisser le mammouth, pour reprendre les termes d'un ancien Ministre, On commence par balayer juste devant sa porte....

Pourtant, en y repensant, j'aime mon travail, et je le fais bien. Mais quand vous voyez que dans la fonction publique, sont bien notés ceux qui sont là depuis 30 ans, alors qu'ils ne foutent rien, "car ils ont donné 30 ans de leur vie au Trésor", c'est à croire que ces gens sont bénévoles, que pendant 30 ans, ils ont travaillé pour la gloire.
C'est à mourir de rire!!!

Peut-être que toi aussi tu as critiqué les fonctionnaires, je vais t'avouer une chose, moi aussi je les ai critiqués. Si tu es jaloux d'un fonctionnaire, passe les concours, ils sont ouverts à tous (sauf aux étrangers). Mais c'est quelqu'un comme toi qui vit chaque jour des injustices aussi, mais à un niveau différent du tien.
par Ma vie, Mon oeuvre publié dans : Présent
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Mercredi 16 juillet 2008

Bonjour,

Aujourd'hui fut une journée banale, d'un mec banal, dans un boulot banal. Je travail au ... Trésor Public... NAN, c'est pas les impôts... Les impôts et le Trésor sont deux entités différentes, si elles étaient la même, elles auraient le même nom, et ça ne seraient pas deux administrations différentes.

Bref, c'était juste pour la petite leçon.

Je suis en train de refaire à nouveau un régime, Je fais du sport et de la muscu... Moi, oui... je suis le plus gros feignant que la terre ait porté à ce jour, je déteste le sport, et rien que d'y penser ça me fatique, mais j'ai bientôt 26 ans, et il est temps de réaliser, mes rêves d'enfants.

Le premier, était de vivre à Paris... C'est chose faite.
Le deuxième est de vivre et devenir Canadien, et ça me tient vraiment à coeur. Sauf qu'il y a un bémol, je dois passer une visite médicale. J'ai déjà arrêté de fumer il y a maintenant 2 mois, je me suis mis au sport, je fais un régime, mais.... Je ne perd pas de poids. Je n'ai pas perdu 1kg. J'avoue que je commence un peu à paniquer, alors pour me conforter, et me dire que ça n'est pas de ma faute, je me suis mangé 1L de glace aux marrons.

                       ON FAIT CE QU'ON PEUT!!!!!

Ma machine de torture a encore de beaux jours devant elle... ou de tristes jours... Tout dépend de là où on se place.

Vous savez, c'est la première fois que je m'étale ainsi sur internet, et c'est pas une chose facile, mais cependant, elle me tient à coeur, alors, si vous voulez m'aider et me conseiller, je suis ouvert, et serai très heureux.

A bientôt.

par Ma vie, Mon oeuvre publié dans : Présent
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Mardi 15 juillet 2008

Voilà, dans quelques jours je vais avoir 26 ans, il est l'heure pour moi de faire un deuxième bilan de ma vie. Et ce bilan, je tiens à le partager avec toi, car du plus loin que je me souvienne, tous les gens à qui j'ai raconté ma vie m'ont dit "Tu devrais écrire un livre".

C'est pas que la rédaction d'un livre ne me dit rien, mais, elle me décourage d'avance. Je sais ce que vous allez penser, "tu écris bien sur un blog" . Oui, j'écris sur un blog, c'est vrai, mais psychologiquement c'est différent.

Alors je vais faire les présentations, je m'appelle, Philippe, j'ai 25 ans (s'il vous plaît, dîtes que j'ai 25 ans).

C'est au commencement.

Au commencement, je suis moi, je suis là, nu et parmis vous. Mon souvenir le plus ancien, c'est le jour où Jean-Marie, mon frère, m'avait une fois de plus embêté, nous habitions dans la région de Châtellerault à l'époque.
Bien sûr, quand on embête un petit garçon de 3 à 4 ans, celui-ci se met à geindre, et j'ai pleuré en disant "Je le dirai à Papa..." et Jean-Marie me répond alors "Ton père n'est pas mon père".

J'avais eu le souffle coupé, je ne pouvais plus respirer, comment celà se pouvait-il? 

Quand j'ai vu mon père, je lui ai répété ce que mon frère venait de m'avouer, et le regard méchant, il m'a certfié être son père, et ai allé frappé Jean-Marie. Voilà ce qu'est mon plus ancien souvenir. Une enfance qui débute dans la violence et le mensonge.
par Ma vie, Mon oeuvre publié dans : Passé
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